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Patrimoine
Le village et son histoire
L’église St Jean Baptiste de Rhus, aujourd’hui disparue
Elle datait du moyen-âge et a été démolie en 1945.
Cette petite église se trouvait au centre du hameau avec son cimetière. Elle était entourée par les batiments de l’ancienne ferme seigneuriale et par une grange. Son état de vétusté a incité le conseil municipal en avril 1928 à voter sa démolition. Elle ne sera effective qu’en 1945.
Des cartes postales et des gravures d’André Deslignères permettent de se figurer cette église.
Le mobilier qu’elle contenait a été transporté dans l’église d’Epiais qui, jusque là, ne possédait aucune statue. La cloche, également du XIème siècle, a été vendue et se trouve dans une des églises de Cormeilles en Parisis.
Le cimetière, qui entourait l’église, a été transféré à la sortie du pays, sur la route d’Epiais, en 1905.
Source : Epiais-Rhus à la recherche de son passé
Une nouvelle cloche pour l’Église 200 ans après
L’Eglise a retrouvé sa voix !
La nouvelle cloche a trouvé sa place dans le beffroi de l’Eglise, elle a été montée mercredi 23 novembre 2011.
La cloche est réalisée par les établissements Cornille-Havard de Villedieu-les-Poêle. Elle a été coulée le vendredi 17 juin 2011 en même temps que le bourdon de la Cathédrale de Beyrouth (Saint Georges des Maronites), et démoulée le 7 juillet 2011.
Bien qu’elle évoque pour beaucoup un caractère religieux, la cloche reste avant tout un moyen de communiquer aux habitants des événements importants qui se déroulent dans un village. Elle entre dans le patrimoine de la commune et rythmera à nouveau la vie des habitants, nombreux à avoir soutenu ce projet.
La nouvelle cloche a été bénie samedi 15 octobre dernier, lors d’une cérémonie réunissant plus de 300 personnes dans notre église.
L’évêque de Pontoise, Monseigneur Jean-Yves Riocreux, le Père Hughes de la Villegeorges, curé de la paroisse, ont bénie « Marie » avant qu’elle ne prenne sa place dans le beffroi, courant novembre. Notre Député, des élus des communes voisines, et beaucoup d’habitants sont venus assister à cet événement qui n’a pas lieu tous les jours. L’ambiance qui régnait dans l’Eglise était incroyable ; lorsque le drap qui recouvrait la cloche a été levé, une clameur d’émotion est montée de l’assemblée. Et quand la cloche a fait entendre sa voix pour la première fois, ce fut une grande joie pour tous.
Chacune des personnes présentes a pu ensuite s’approcher de la cloche et la faire tinter à l’aide d’un petit marteau, avant de partager le verre de l’amitié sur la place de l’église.
Un très grand merci à la Maison Cornille-Havard qui a réalisé la cloche, à la Fondation du Patrimoine, au Parc Naturel Régional du Vexin français et à tous les donateurs qui ont permis de financer ce projet. Merci aussi à tous les b énévoles qui ont aidé à organiser cette manifestation.
Le jeudi 24 novembre, nous avons pu entendre sonner pour la première fois depuis plus de dix ans.
Après quelques réglages, elle est maintenant opérationnelle et fera son office pour les événements religieux.
En outre, elle sonnera les heures de 7h à 20h ; les demi-heures et l’Angélus à 7h, 12h et 19h, en semaine. Le dimanche les heures sonnent à partir de 8h00 et l’angélus du matin est supprimé.
L’association Épiais-Rhus à la Recherche de son Passé propose à la vente des clochettes souvenir datées pour marquer l’événement de la bénédiction, au prix de 20 euros ainsi qu’un fascicule relatant la naissance de la nouvelle cloche Marie, au prix de 5 euros. Si vous êtes intéressez, contactez la Mairie. Règlement par chèque à l’ordre de l’association Épiais-Rhus à la Recherche de son passé.
Les croix
Trois croix ponctuent le territoire de la commune.
Elles sont en fer et datent du XIXe siècle.
La croix d’Allon est située à la sortie d’Epiais au carrefour de la route de Livilliers et du chemin de l’Isle-Adam, à proximité de la mare du même nom. Elle est quasi identique à celle de Rhus mais sans socle de pierre.
Une autre croix (ou plutôt un crucifix) est placée non loin du cimetière d’Epiais.
Croix de chemin, Épiais-RhusCelle qui “trône” au milieu de la place de Rhus est dressée sur un fût de colonne et terminée en fleurons, elle symbolise la présence de Dieu, à proximité de l’église Saint Jean-Baptiste, aujourd’hui détruite.
L'autel
Il s’agit d’une peinture sur bois de 1500 provenant de la chapelle de Rhus.
Ce devant d’autel se présente comme un triptyque, avec un Christ en croix entre la Vierge et St Jean au centre et deux personnages sur les côtés. Il s’agirait de Ste Madeleine, un vase à onguents dans les mains, qui parfuma les pieds de Jésus pour se repentir, et de Ste Barbe, tenant un livre ouvert et une palme de martyre, devant une tour à trois fenêtres, symbole de la Trinité.
En arrière-plan, une représentation de Jérusalem se réfère sans doute au texte de l’Apocalypse.
L'anneau pascal
Le retable
Retable de la seconde moitié du XVIIe siècle, pierre polychrome et dorée; témoins de l’effervescence artistique qui règne à l’époque classique, les retables vexinois du XVIIe, monumentaux, sculptés et peints, véhiculent les idées de la Contre-Réforme italienne du XVIe siècle.
Ce retable, de trois étages, est décoré de bas-reliefs montrant des scènes sacrées, l’Assomption, la nativité de la Vierge, l’Annonciation et l’adoration des bergers. Deux statues entourent la première représentation, une Vierge à l’Enfant et st Didier portant sa tête et son tabernacle. Evêque de langres, il tente de résister aux Vandales et est décapité après la prise de la ville
L’église Notre-Dame de l’Assomption ou St Didier
Elle est inscrite aux monuments historiques depuis 1911.
Du haut de sa colline, elle témoigne de la créativité des architectes de la Renaissance dans le Vexin.
Également dédiée à saint Didier, cette église est édifiée entre 1570 et 1590, vraisemblablement sous les ordres de Nicolas Le Mercier, auteur de la nef de Notre-Dame à Pontoise, d’un type proche. Le style Renaissance est identifiable dans le chevet polygonal, la tour-clocher percée d’ouvertures non décorées, en plein cintre, ou la nef aveugle éclairée seulement par les fenêtres des bas-côtés et du chœur. Ajouté en 1621 par Denis Le Mercier, le portail est en revanche classique. L’intérieur indique plusieurs influences, avec un plan cruciforme, vestige du Moyen Âge, des croisées d’ogives caractéristiques de l’architecture gothique, et une ornementation typique de la Renaissance, avec des motifs simples.
L’ancienne usine à tourteaux
Cette usine, ancien moulin aujourd’hui désaffecté, servait à la confection des tourteaux, gâteaux cylindriques faits d’un résidu de graines, destinés à l’alimentation du bétail et jouant également le rôle d’engrais.
La gare de Rhus, son guichet et sa maquette
Autrefois, une ligne reliant Marines à Valmondois passait par Rhus et il y avait une gare .. qui existe toujours mais est perdue dans les broussailles !
Cette ligne a été construite en 1895 et fermée en 1948.
Dans les années 40, la gare était pleine d’activité et, chaque dimanche, pleine de jeunesse, de rires et de chansons. Elle était la plus fréquentée de la ligne avec celle de Nesles-la-vallée. Dans cette dernière, l’arrivée du train du dimanche matin vers 9h30 était un véritable évènement : un quart des voyageurs descendait pour retrouver parents et amis. A Epiais-Rhus descendaient les trois quarts des voyageurs restants, constitués pour une très grande majorité par de joyeux campeurs qui venaient pour planter la tente sur les collines environnantes.
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